ANIMAL

lundi 2 février 2009

RÈGNE ANIMAL


Depuis les temps très lointains, il y a de 2700 millions d'années, où la première forme de vie-probablement une cellule unique- manifestée, les règnes animal et végétal n'ont cessé de se développer. De nos jours, c'est par millions que l'on compte les espèces animales et végétales qui peuplent la terre. Depuis les profondeurs obscures et insondées des océans jusqu'aux sommets des plus hautes montagnes, depuis les régions polaires ou règne le plus grand froid jusqu'aux déserts torrides, il n'est pas d'endroit où l'on ne puisse trouver une forme de vie.

Des êtres infiniment petits unicellulaires, que seul un microscope très puissant permet de distinguer, aux êtres d'une taille gigantesque tels que les baleines ou l'éléphant, le règne animal a envahi tous les milieux. Les uns marchent, rampent, volent, nagent et sont en perpétuel mouvement, à la recherche de nourriture. D'autres, au contraire, semblables alors aux plantes, se fixent en un point et attendent que la nourriture passe à leur portée.
Certains espèces subsistent dans des sources d'eau chaude, à plus de 40°C. On rencontre encore des animaux dans des nappes d'eau souterraines où la lumière ne parvient jamais.Enfin, nous savons aujourd'hui' qu'au fond des océans, sous des pressions énormes, fourmille une vie intense que l'on avait peine à imaginer jusque-là. Dans ces domaines, où la lumière ne parvient pas non plus, des êtres étranges évoluent,certains étant même dotés de leur propre éclairage.

Les formes et l'organisation interne de chaque individu sont toujours admirablement adaptées aux conditions du milieu dans lequel vit l'animal. Ainsi, les pissons ont un corps fuselé; les oiseaux palmidés par des membranes; les animaux fouisseurs, telle la taupe; ont des griffes puissantes aux pattes de devant; les dents des herbivores ne sont pas les mêmes que celles des carnivores, etc.
la diversité des formes et des adaptations est telle qu'il a fallu très tôt classer en groupes bien distincts tous les représentants du règne animal. Le monde vivant a tout d'abord été comparé à un arbre dont la bas du tronc est l'ancêtre commun à la base du tronc est l'ancêtre commun à tous les animaux et végétaux. Les 2 branches maîtresses sont le règne végétal et le règne animal. Dans les branches ci-dessus, se détachent les grands groupes, ou embranchement, ou encore, selon une terminologie nouvelle, les phyla ( phylum au singulier): Protozoaires, Coelentérés, Echinodermes, Arthropodes, Vertébrés...Chaque embranchement est divisé en classes, elles même subdivisées en ordres, puis en famille... La famille groupe les représentants d'un ou plusieurs genres. la plus petites branche de l'arbre est l'espèce. Parfois, cette dernière réunit plusieurs races.
Nous avons donc vu que les animaux constituent avec les végétaux les 2 grandes catégories d'êtres vivants. Leur différenciation est généralement facile : les animaux sont doués de mouvement et les plantes vivent fixées et immobiles; grâce à leur système nerveux, les premiers sont très sensibles aux excitations alors que les seconds ne réagissent que très lentement; si les végétaux fabriquent leur nourriture, les animaux en sont incapables... Toutefois, certains êtres vivants primitifs possèdent à la fois ces caractères. les flagellés, par exemple , fabriquent leurs aliments comme les plantes et se meuvent comme les animaux. Ces êtres se trouvent à la limite des règnes animal et végétal, leur classification présente quelque difficultés.
Néanmoins,tous les êtres vivants ont de besoins identiques. La vie dépend des mêmes éléments de base: sol, eau, et par-dessus tout, énergie solaire. Tout être vivant participe plus ou moins à l'existence d'autres êtres vivants, de sorte que le règne animal et le règne végétal s'entremêlent et se complètent.
La nourriture est le premier des besoins essentiels à tous les animaux. Elle apporte les élements nécessaires à la réparation et au renouvellement des cellules. Elle fournit l'énergie indispensable aux mouvements nécessaires à la recherche même de la nourriture. L'amibe s'enroule autour d'un aliment à sa convenance, le digère, puis se déroule en abandonnant le déchet. Chez les animaux plus évolués, un appareil digestif permet aux cellules, en liaison avec le système circulaire, d'absorber la nourriture.
Tout animal a besoin d'oxygène pour transformer la nourriture absorbée en énergie. Chez les animaux inférieurs, l'oxygène est généralement absorbé directement à travers les parois cellulaires. Les animaux supérieurs ont une structure respiratoire qui leur permet de faire parvenir l'oxygène jusqu'aux cellules les plus éloignées de la source. La plupart des animaux aquatiques respirent à 'aide de branchies, membranes à fines cloisons et à nombreuses ramifications. L'oxygène dissous dans l'eau est absorbé quand l'eau passe dans les branchies. Il arrive chez les bivalves et chez les poissons mangeurs de plancton, que la circulation de l'eau sur les branchies apporte également la nourriture. Il est important que l'animal, après avoir absorbé nourriture et oxygène, élimine les déchets, c'est à dire ce que l'appareil digestif n'a pas pu assimiler et les sous-produits des réactions chimiques qui s'opèrent à l'intérieur des cellules. la plupart de ces déchets sont toxiques et leur accumulation devient mortelle.
Le gaz carbonique, sous-produits de la respiration, est rejeté par le système respiratoire. Les déchets solides sont évacués par le tube digestif. Les composés azotés, l'urée en particulier, sont dus à la transformation des aliments en énergie dans les cellules elle-mêmes. Tous ces déchets sont éliminés par un système particulier d'excrétion.
la faculté de reproduction est propre aux êtres vivants, végétaux et animaux. Elle permet à l'espèce de survivre, en dépit de la mort des individus. La reproduction peut être sexuée ou asexuée. La reproduction sexuée consiste en l'union de 2 cellules différentes- ovule et spermatozoïdes- pour former une seule cellule, embryon d'un nouvel être vivant. la reproduction asexuée n'existe que chez les animaux inférieurs chez qui l'union de 2 cellules n'est pas nécessaire.

Animaux domestiques :

Les animaux sauvages et les fruits sont constitués, pendant les millénaires, l'unique source de nourriture de l'homme préhistorique. De même, ce dernier n'avait pour vêtements que les peaux des animaux qu'il réussissait à tuer. L'homme a donc été avant tout chasseur. C'est probablement grâce à cette occupation qui a connu son premier " allié" : le chien. Il est permis de supporter qu'au cours de leurs chasses concurrentes, l'homme et le chien ont eu vite fait de s'apercevoir qu'en unissant leurs forces, il leur était plus facile de venir à bout de leur gibier; il ne leur restait ensuite qu'à partager le butin. On peut donc penser que le chien, tout d'abord concurrent, est devenu allié, s'est apprivoisé et, enfin, a été "domestiqué". C'est là sans doute le premier animal domestique.
Par la suite, l'homme a certainement l'occasion de capturer de jeunes animaux, moins expérimentés que les vieux, ou de recueillir les petits quand il avait tué une mère. Il a eu l'idée de les nourrir et de les laisser grandir avant de les utiliser pour sa subsistance. Parallèlement, il avait découvert de façon forfuite qu'en semant des graines il pouvait obtenir des récoltes lui procurant un complément de nourriture pour lui et les animaux qu'il élevait.
Le fait d'apprivoiser et d'élever des animaux a constitué un progrès important dans l'histoire de l'homme, qui avait ainsi, non seulement une source de nourriture à portée de la main, mais encore des aides pour porter ou traîner les fardeaux trop lourds.
De l'apprivoisement, suivi de l'élevage, l'animal était passé à l'état domestique.

Premiers animaux domestiques :

Les premières traces d'animaux domestiques apparaissent vers l'an 7000 avant J.-C. Bœuf, âne, cheval, mouton furent sans doute les premiers à suivre le chien dans la domestication. Puis vinrent, selon les régions, le chameau, l'éléphant, la lama, le renne, etc. A l'origine, nous l'avons dit, c'était à des fins alimentaires, bien que chez quelques peuples il y eut d'abord des raisons religieuses, raisons qui subsistent encore dans plusieurs pays où certains animaux sont sacrés ( vaches de l'Inde par exemple).
Il est curieux de constater que ce sont les bêtes ayant tendance à vivre en troupe sous la conduite d'un chef qui se laissent domestiquer par l'homme : la plupart des ruminants, par exemple, des gallinacés comme la poule et le dindon, et un insecte- le seul- l'abeille.
En revanche, on ne peut considérer comme domestiqués les animaux tels que les grands carnassiers ( lions et tigres) que l'on peut admirer dans les jardins zoologiques ou dans les cirques. Ces animaux qui vivent solitaires ou par couples ne peuvent guère être dressés ou apprivoisés par l'homme.
Il en est également ainsi de nombreux oiseaux que l'homme élève en cage pour son agrément ou utilise pour la chasse ( faucon) ou pour la pêche ( cormoran). Ces êtres, sauf quelques exceptions, retrouvent rapidement leur instinct sauvage avec la liberté.

Animaux sociaux :

Le comportement social implique l'adaptation à la vie en commun. les animaux qui ont un comportement social souple sont capables de s'adapter à des changements dont dépend pour une grande part leur survie.
Les insectes sociaux comme les fourmis, les abeilles et les termites sont des exemples d'un degré élevé de comportement social. Dans ces groupes, les individus croissent en vue de l'exécution de tâches déterminées. Les reines pondent des œufs; les ouvrières fournissent de la nourriture , servent la reine et s'occupent des petits; les fourmis guerrières protègent la colonie. D'autres fourmis sont de véritables réservoirs ambulants de nourritures, mise en réserve pour les période de disette.
Les groupes sociaux permanents de protection mutuelles, que l'on appelle troupes, bancs et troupeaux, sont fréquents chez les oiseaux, les poissons et les mammifères. Chez beaucoup, le groupe comprend un chef qui domine les autres membres.
Le banc constitue probablement la plus grande organisation sociale parmi les poissons. le membres d'un banc de poisson réagissent en fonction du comportement les uns des autres : si un poisson trouve de la nourriture, les autres se rassemblent; si l'un sent le danger, le banc entier s'enfuit.
Les poissons solitaires semblent s'attaquer aux lieux plutôt qu'aux autres poissons; on peut trouver le même poissons au même endroit pendant plusieurs années et, si on le déplace, il retournera immédiatement au gîtes primitif.
De nombreux oiseaux ont une organisation sociale très développée. Les passereaux témoignent d'une parfaite coordination : ils suivent le mouvement lorsque le groupe change soudain de direction en vol; ils ne sont cependant pas guidés par un oiseau spécialisé. les membres de la famille des gallinacés se groupent également en troupes, mais un seul mâle les guide et domine le groupe.
Chez les mammifères, les femelle s'occupent des petits, les mâles luttent pour la possession des femelle et a recherche de la nourriture.
Les Mammifères ont des cerveaux complexes. Nombre de leur habitudes sont acquises et ils sont capables d'affronter des problèmes avec un certain degré d'intelligence, individuellement ou en groupe. Dans la famille des cerfs, par exemple, ainsi que chez de nombreux mammifères, les migrations coïncident avec le changement des saisons.
Chez les oiseaux , les routes de migration sont fixes car on constate qu'elles changent rarement.
Les troupeaux de phoques n'apparaissent le long des côtes que pendant la saison de la reproduction; dès que les petits peuvent quitter la terre, les phoques retournent au large.
Chez les Rongeurs, les chiens de prairies, constituent la forme de société la plus élevée. Les terriers de ces chiens forment une immenses cité divisées en territoires, chacun d'eux est défendu par 2 mâles vivant avec 2 ou 3 femelles qui donneront le jour à de nombreux petits. Quand les petits pourront subvenir à leurs propres besoins, ils quitteront cette "cité" et creuseront de nouveaux terriers à la lisière de la colonie. Ainsi la nouvelle génération sera-t-elle protégée par les adultes.
la vie en société est de règles chez les primates, comme par exemple les gibbons, les chimpanzés et les gorilles. les singes arboricoles constituent cependant des groupes moins importants que ceux qui vivent au sol.
L'homme, considéré comme animal social, forme avec ses semblables des groupes qui diffèrent de tous les autres bien qu'ils soient apparentés. Ses systèmes communautaires, beaucoup plus nécessites urgentes et les besoins fondamentaux qui sont communs à tous les animaux, en particulier en ce qui concerne l'abri, la nourriture et la sécurité.

Animaux volants:

Seuls les oiseaux, les chauves souris et certains Insectes, ont des ailes et ce sont les seuls animaux qui volent véritablement. Les prétanodons, espèce de reptiles disparue, étaient les uniques autres animaux capables de voler.

Quelques êtres vivant ont néanmoins la possibilité de planer ou de glisser dans l'air. Ils déploient pour cela des replis de peau attachés à leurs pattes et s'en servent comme de voiles ou de parachutes orientables . Les lézards volants des Antilles, certains rongeurs africains, un petit opossum australien et les écureuils-volants sont appelés animaux volants.

Quand un écureuil volant se laisse aller dans l'air, il maintient sa queue en position horizontale et écarte les pattes pour tendre la peau membraneuse qui les relie. Il arrive ainsi à planer et même à s'élever suffisamment pour se laisser porter par l'air sur des distances qui peuvent atteindre 50 cm. Quand il veut s'arrêter, il relève brusquement la queue, qui agit comme un frein, et il rentre ses pattes; il atterrit ainsi doucement sur une branche.



Certains Poissons peuvent également planer. les exocets, ou poissons volants, par exemple, qui vivent dans les eaux relativement chaudes des océans, parviennent à sauter hors de l'eau et à planer. Pour cela, l'exocet, grâce à des battements de ses nageoires pectorales, nage vers la surface jusqu'à atteindre une vitesse voisine de 25 km/h. Pendant ce temps, la nageoire caudale bat latéralement sur un rythme très rapide, ce qui contribue à augmenter encore la vitesse et à la porter aux alentours de 60 km/h au moment de "l'envol". Le poisson décolle alors totalement et peut parcourir ainsi, en planant, nageoires pelviennes développées, une distance d'environ 50 m en une dizaine de secondes.
Les ailes des insectes sont des excroissements de leur paroi externe et sont dotées d'une musculature compliquée.
Grâce à elles de nombreux insectes peuvent voler sur place, à reculons ou virer à angle droit. La plupart des insectes ont 2 paires d'ailes. la rapidité avec laquelle ils arrivent à les mouvoir est remarquable. Quoique celles de la mouche commune ne battent que de 15 à 50 fois par secondes, celles de moustiques vibrent de 400 à 500 fois et celles des cousins 1000 fois par seconde. Les libellules peuvent atteindre une vitesse de 75 km/h sur de courtes distances, et les criquets sont capables de voler pendant n temps assez long, parcourant parfois près de 3000 km en moins d'un mois.


L'énergie utilisée pour des vols de courtes durée est tirée du sucre. Une mouche à fruits épuisée peut reprendre son vol trente secondes après s'être alimentée en eau sucrée. Les abeilles peuvent explorer plusieurs km à la recherche nectar, qui renferme environ 70 p.100 de sucre, mais des voyages à longues distance ne leur sont pas profitables; l'abeille utiliserait alors pour ses propres besoins, au cours du vol de retour, la plus grosse partie su sucre, ne laissait plus rien pour l'emmagasinage en ruche. Le corps profilé d'un oiseau est rendu plus léger par les os creux qui sont sans grande pesanteur et contiennent en outre des sacs aériens liés aux poumons de l'animal. les puissants muscles des ailes sont fixés au sternum, et la queue couverte de plumes sert à la fois de gouvernail et de frein.

La frégate, oiseau des mers tropicales, d'une envergure de 2 m et ne dépassant guère 1kg ( le squelette ne pesant que 120g), est un excellent planeur.
les oiseaux s'nvolent toujours face au vent, qu'ils prennent leur essor de la tarre ou d'un arbre. Si vous vous approchez d'un groupe de moineaux au sol, en ayant vous-même le vent dans le dos, vous les verrez s'envoler dans le vent, c'est-à-dire vers vous, avant de virer pour s'éloigner. Ungrand nombre d'oiseaux ne peuvent s'envoler par vent arrière. Ceux qui accomplissent de longs vols ( canards, grues, hérons, etc.) gardent généralement les pattes étendues derrières eux, mais les oiseaux dits percheurs ( corbeaux, moineaux, fauvettes, etc.) replient leurs pattes contre leur corps, afin d'être toujours prêts à atterrir.
les oiseaux qui planent ont une très grande surface portante comparée à ceux qui pratiquent le vol battu, soit que, comme les goélands, ils aient des ailes étroites, mais très longues,soit que, comme beaucoup de paraces, il aient les ailes courtes mais très larges. Tous ces oiseaux se servent des vents et des courants ascendants pour se maintenir en vol.
On exagère souvent les vitesses et les altitudes atteintes par les oiseaux. Les faisans peuvent voler à environ 55 km/h, les étourneaux à près de 75km/ h et on a vérifié que les vautours ont volé à 175 km/ h. La plupart des oiseaux s'élevent rarement à une altitude supérieure à 1000m. le condor des Andes, cependant, fait son nid à 5000 m au-dessus du niveau de la mer, et plane à près de 6000 m; on a vu un oiseau ressemblant à un étourneau sur le mont Everest, à une altitude de pès de 9000 m.

Les oiseaux-mouches sont célèbres pour leur faculté de se maintenir immobiles en l'air, et pour celle de voler en arrière. En col,leurs ailes ont l'apparence d'une tache floue; elle ne vibrent cependant que de 60 à 75 fois par seconde, CàD infiniment moins vite que celles de certains insectes. Les pigeons battent de l'aile environ 8 fois par seconde.

Les chauves-souris sont les seuls mammifères capable de voler. Leur pattes antérieurs sont considérablement modifiées pour leur servir d'ailes, mais elles n'ont rien d ela structure de celles des Oiseaux. Ce sont les doigts allongés et palmés d'une mince membrane de peau qui s'étend jusqu'aux pattes arrières et peut même inclure la queue. Les chauves-souris sont en mesure d'accomplir de brusque changements de direction en vol. Elles évitent des sons de très haute fréquence dont elles captent l'écho. Elles capturent des insectes et boivent tout en volant, lappant de la langue la surface de l'eau qu'elles frôlent.




Lézard volant












Lémur volant ou colugo










Grenouilles volantes genre Rhacophorus

Des replis de peau longs et souples ainsi que des doigts palmés permettent aux grenouilles volantes de planer.
Des coussinets adhésifs facilitent leurs atterrissages.










Gecko volant de Kuhl

Prédateur nocturne, le gecko volant de Kuhl attend perché sur une branche que des insectes soient à sa portée.
Lorsqu’il a peur ou qu’il veut changer de terrain de chasse, il s’élance dans les airs.






Serpent planeur

Le serpent de l’arbre du paradis est aussi mince qu’un ruban. Il glisse le long des arbres puis il lâche prise, ne tenant plus que par sa queue.

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