Alouette ( passériformes)

samedi 31 janvier 2009

ALOUETTE


Petit passereau des champs et des cultures d'Europe. Son nom vient de Alauda, vieux nom latin.
L'alouette possède un bec robuste et court, de forme conique, et un pouce armé d'un ongle plus long que le pouce lui-même, ce qui l'empêche de se percher, mais lui permet de marcher avec rapidité dans les terres labourées.
L'alouette se nourrit d'insectes, de grains, de pousses d'herbe verte au printemps. Migratrice, elle part en bandes à l'automne, en Afrique et en Asie, et revient dès les premiers jours du printemps. Cependant certaines espèces restent sédentaires. Son nid très bien fait, est tressé de paille, de laine et de poils. De forme gracieuse, et de mouvements vifs son plumage est grisâtre, orné de jolis dessins plus foncés sur la gore et la poitrine. Elle demeure en terrain découvert, dans les champs cultivés, principalement de céréales. On l'appelle souvent l'alouette des blés.
c'est le plus matinal des oiseaux. Depuis l'antiquité, les poètes célèbrent son chant qui s'élève dans le ciel dès l'aurore. Elle monte d'un seul jet, verticalement, si haut que l'œil n'arrive plus à la distinguer, et elle chante sans arrêt sur des plus notes de plus en plus élevées. C'est un gazouillis très geai et très harmonieux. La femelle pond, 2 ou 3 fois par an, 4 ou 5 œufs roussâtres ou d'un blanc-gris tacheté de brun.
On distingue en France : l'Alouette des champs, la plus répandues; la Cochevis ou Alouette huppée, plus grosse, très bel oiseau cendré sur le dos et blanc-roux sur le ventre, espèce solitaire; la Lulu qui vit en bandes et perche sur les arbres; la Calandrelle et la Calandre au pouce très court.



l'Alouette des champs
L'alouette des champs a les parties supérieures brunes, intensément striées de brun noirâtre. La calotte est légèrement plus foncée, contrastant avec le sourcil blanchâtre.
Les parties inférieures sont blanches, excepté la poitrine chamois clair striée de brun foncé. La gorge est jaunâtre, finement striée de foncé. La queue est presque noire, avec les rectrices externes tachetées de blanc. Les ailes présentent des lisérés clairs.
La tête possède de longues plumes sur le sommet de la calotte, formant une crête qui se hérisse à certains moments. Les yeux sont brun foncé. Le bec est relativement court et de couleur corne.
Les populations d'alouettes des champs sont menacées par la perte de l'habitat, avec les changements dans les pratiques agricoles et la perte des campagnes ouvertes.



la Calandre
L'alouette calandre, grande et fortement charpentée, a une grosse tache noire de taille variable au cou, son dos est finement rayé, les joues sombres soulignées de blanc et une calotte rayée. Son gros bec conique a la mandibule supérieure foncée dessus et celle inférieure jaunâtre. Le menton et la gorge son blanc, comme le bas de la poitrine et le ventre. Le haut de la poitrine est ocre clair rayé de brun. Lorsqu'elle a les ailes déployées, on distingue bien les points blancs des primaires et des secondaires qui contrastent beaucoup avec l'aspect noirâtre de l'oiseau. Vu de dessus le bord postérieur des ailes est également blanc et bien visible. La queue brun noirâtre est courte. Les deux rectrices extérieures sont blanches en majeure partie. Les pattes sont d'un brun jaunâtre. Les deux sexes sont pratiquement similaires mis à part que chez la femelle les taches noires du cou sont plus réduites.



la Calandrelle
L'espèce est polytypique avec des variations géographiques, mais aussi individuelles au sein de ces différentes populations. C'est la plus petite alouette d'Europe d'une taille à peine supérieure à celle d'un moineau. Son aspect est pâle avec des motifs de couleurs gris brunâtre ou blanc sale sur le dessus. La calotte est gris brunâtre et nettement rayée, mais elle peut être brun-roux avec des stries plus fines comme dans les populations espagnoles et d'Afrique du Nord. Un large sourcil clair s'étend depuis l'œil, qui est cerclé de blanc, jusque vers l'arrière de la tête. Elle n'a pas de huppe mais les plumes de la calotte peuvent se gonfler lors des moments d'excitation. Les couvertures parodiques sont gris brunâtre, avec pas ou presque pas de motifs et entourées de blanc sale. Le bec est gros, pointu et jaunâtre pâle. Le dessous de l'adulte est très clair et ne comporte pratiquement pas de motifs (les juvéniles sont un tout petit peu rayé sur la poitrine). A la base et de chaque côté du cou on trouve généralement une tache noirâtre. Chez certains individus la tache est mal dessinée ou seules de petites raies apparaissent sur le haut de la poitrine mais sans jamais l'envahir totalement. La longueur des rémiges tertiaires atteignant l'extrémité ou presque des rémiges primaires , la caractérise et permet de la distinguer de l'alouette pispolette, Calandrella rufescens.



Alouette lulu L'alouette lulu ressemble à l'alouette des champs, mais elle est légèrement plus petite. Sa queue est plus courte et sa teinte tire davantage sur le roux. Les plumes de sa queue sont brun foncé. Les rectrices extérieures ont une grande pointe de couleur crème, ainsi que le bord extérieur. Les autres plumes de la queue ont une pointe crème qui va en diminuant. La couleur de la tête est nettement indiquée par la tache sombre des oreilles et la bande claire du sourcil s'étire jusqu'à la nuque où les petites plumes sont duveteuses et forment une petite houppe dressée. Les parties inférieures portent une bande pectorale formée de longues stries sombres qui s'étendent aux flancs. La femelle a le même coloris que le mâle. Les oisillons ont l'intérieur Alouette lulu de la bouche jaune. La langue porte une tache noire sur la pointe et une grande tache noire sur les deux côtés.



Alouette hausse-col
Un peu plus petite que l'alouette des champs, l'espèce est reconnaissable aux motifs jaune et noir de sa face. Deux petites plumes saillant sur les côtés de la calotte forment des fines cornes, pas toujours évidentes sur le terrain. Les sexes et les âges sont assez proches et ce n'est que lorsque les couples sont formés sur les lieux de nidifications que l'on peut véritablement opérer une discrimination. Le mâle est plus grand, plus marqué à la face, avec des cornes plus longues, une calotte et une nuque brun rosé presque sans stries. Le manteau est moins strié, les petites couvertures alaires brun rosé ne portent pas de marques. Les deux partenaires possèdent un dessous blanc surmonté par un large placard noir qui couvre la partie supérieure Alouette hausse-col de la poitrine. La queue, le bec et les pattes sont noirs. Dans les groupes, les juvéniles sont repérables à leur dessus et à leur poitrine fortement ponctués de sombre et de pâle, ainsi qu'à leur tache à la joue à peine visible.
Il existe plusieurs variantes géographiques : les oiseaux du nord de l'Europe (sous-espèce flava) ont le noir de la tête séparé de celui de la poitrine. Chez ceux du sud-est de l'Europe (sous-espèce balcanica), du nord de la Turquie et du Caucase (sous-espèce penicillata), le noir de la tête et celui de la poitrine ne forme qu'un Alouette hausse-col seul bloc. Au moyen-orient (sous-espèce bicornis), le dessus est brun-roux plus chaud.


Alouette de Clotbey
Cette alouette déserticole ne peut être confondue, tant elle est caractéristique aussi bien en vol qu'au posé. L'adulte possède un gros bec pâle, une tête forte et un corps massif. Il présente des taches faciales noires et un dessous fortement tacheté, les taches se touchant jusqu'à former des plages noirâtres au milieu du dessous. Les parties supérieures sont brun rosé uni. Les juvéniles n'ont pas de noir sur la tête ni sur le dessous, bien qu'il puisse être vaguement indiqué et entraîner de ce fait quelques confusions (notamment avec l'Alouette de Dunn). Le bec est plus fort que celui de toute autre alouette déserticole. En vol, l'alouette de Clotbey paraît trapue, avec sa queue courte, ses ailes larges mais bien pointues. Le Alouette de Clotbey dessus de l'aile présente un avant sableux qui contraste particulièrement avec les primaires et la base des secondaires noirâtres ainsi qu'avec la large bande alaire postérieure blanche aux primaires internes et aux secondaires. Le dessous de l'aile est noirâtre avec une nette barre blanche aux secondaires.



Alouette leucoptère
Par sa silhouette, elle rappelle l'alouette des champs mais son bec est nettement plus fort, bien que moins imposant que celui des autres représentants du genre melanocorypha. Chez le mâle, la calotte et les couvertures parotiques sont roussâtres. Le dessus gris sableux avec des rayures sombres contraste avec les couvertures petites, moyennes et primaires, marron-roux et avec la plage blanche des secondaires. Ces secondaires blanches, frappantes en tous plumages et surtout visibles en vol constituent sans aucun doute le caractère discriminant le plus remarquable de cet oiseau. L'œil est noir entouré de pâle. La face et le dessous sont blancs. De vagues rayures rousses et des fines raies sombres marquent de façon variable la poitrine et Alouette leucoptère les flancs. La femelle se distingue par l'absence de calotte rousse et de rayures rousses sur la poitrine. A part cela, les deux sexes sont identiques. Les juvéniles portent des marques écailleuses pâles dessus et des taches sombres très étendues dessous. Ils sont comme les adultes à la fin de l'été. Alouette leucoptère grisolle, tire-lire, turlute. Les cris des oiseaux effarouchés rappellent ceux de l'alouette des champs, mais ils ont tendance à être plus énergiques et plus graves, moins roulés. Le chant est plus doux, avec un phrasé plus léger et de nombreuses notes plus aiguës. L'ensemble est moins riche et moins soutenu, avec des phrases rapidement répétées mais comportant un bon lot d'imitations. L'alouette leucoptère chante aussi à terre ou à partir d'un petit monticule. L'alouette leucoptère fréquente les steppes herbeuses sèches et les friches abandonnées recouvertes de petits arbres clairsemés. Elle apprécie particulièrement les étendues d'armoise. Au passage et en hiver, elle s'installe dans les paysages ouverts, les champs de chaume ou les limites des cultures. Son aire de nidification s'étend du Caucase, en direction de l'est à travers les régions tempérées de l'Asie Centrale jusqu'au Kazakhstan. Elle est partiellement migratrice, les populations les plus septentrionales se dirigeant en hiver vers le sud, sur les bords de la Caspienne, de la mer d'Azov et de la mer Noire en Ukraine. Les populations qui nichent le plus au sud sont sédentaires. C'est un errant très occasionnel en Europe Occidentale. C'est un oiseau assez farouche : il se tient dressé, la courte huppe herissée sous l'effet de l'inquiétude. Il court vite malgré ses courtes pattes. Grégaire, il niche en colonies lâches dans les milieux favorables et il forme de grandes troupes en dehors de la saison de nidification, souvent en compagnie d'autres espèces d'alouettes. Le vol nuptial de l'alouette leucoptère est souvent très élevé. Tout en chantant, elle effectue un vol circulaire composé d'amples battements d'ailes, puis elle retombe d'une grande hauteur comme une pierre à la fin du chant.


Alouette nègre
Taille : 18 à 20 cm Envergure : 37 cm Poids : 63 gr

Cette grande alouette très trapue possède des ailes assez larges mais longues ainsi qu'un bec fort. Contrairement à la plupart des autres alouettes, les sexes sont très différents tant en couleur qu'en taille, le mâle étant nettement plus grand que la femelle. En plumage usé, c'est à dire au printemps et en été, le mâle présente un plumage noir de suie, excepté quelques rares liserés blanchâtres dessus et un épais bec clair. En plumage frais (automne-hiver), son corps noir est masqué par de larges liserés blanchâtres, surtout sur la tête, le dessus, la poitrine et les flancs, donnant à l'oiseau une apparence pie ou blanchâtre avec les ailes sombres, à moins d'être placé dans sa proximité immédiate. Au printemps, la majorité des liserés Alouette nègre deviennent usés, toutefois quelques marques écailleuses pâles subsistent sur la nuque, le manteau et le haut du dos. En vol, les ailes paraissent assez longues et le contraste du dessus blanchâtre avec les ailes et la queue noirâtres semble assez évident. La femelle adulte est bien plus petite que le mâle. Les plumes du dessous du corps affichent une base brun noirâtre et un liseré pâle. En plumage frais, les parties inférieures sont à dominante blanche avec des taches sombres. Le visage présente peu de motifs ornementaux. Avec l'usure, les marques noirâtres du dessous deviennent encore plus évidentes et forment des plages sombres sur les côtés de la poitrine. Le dessus propose une aspect général brun foncé avec des bordures chamoisées, contrastant avec les ailes et la queue plus noirâtres. En toutes saisons, la femelle se distingue du mâle par son plumage plus tacheté et l'arrière de son dessous blanchâtre. En vol, la femelle peut parfois être confondue avec le cochevis huppé en raison de sa silhouette mais elle s'en distingue par le dessous de l'aile, la queue et le dessus des rémiges brun noirâtre. A l'opposé de la plupart des autres grosses alouettes, elle n'a pas les côtés de la queue clairs et elle possède des pattes noirâtres. Alouette nègre grisolle, tire-lire, turlutte. Les cris sont assez mal connus, mais on pense qu'ils ressemblent assez à ceux de l'alouette des champs, avec cependant davantage de trilles et de sonorités bourdonnantes. Le chant est assez proche de ceux de l'alouette des champs et de l'alouette leucoptère. Par rapport à la première, il propose des phrase plus courtes, une tonalité plus aiguë, plus variée et avec un plus grand nombre d'imitations. Par rapport à la seconde, il présente un débit un peu plus lent et une tonalité légèrement plus grave. Localement commune, l'alouette nègre fréquente la steppe sèche, herbeuse et arbustive. Elle apprécie notamment les artemisia (ambroisies qui colonisent les terrains laissés à l'abandon) et les zones herbeuses pas trop fournies. On la trouve également souvent près des lacs de steppe et à la limite des régions cultivées en hiver. L'alouette nègre niche dans le sud-est de la Russie et au Kazakhstan, aux abords de la mer Caspienne. On assiste à une importante dispersion hivernale, notamment lorsque les conditions climatiques se dégradent. Les femelles et les juvéniles s'éloignent généralement à plus grande distance des sites de nidifications. Les oiseaux qui migrent se dirigent alors vers l'ouest, aussi loin que la mer Noire, dans le sud de l'Ukraine et jusqu'en Moldavie. Les alouettes nègres s'aventurent rarement très loin en dehors de la période de reproduction. Leur présence dans les Balkans, en Scandinavie et encore plus en Europe Occidentale est tout à fait exceptionnelle ou accidentelle. C'est une espèce grégaire. En automne et en hiver de grandes bandes unisexuées se forment. Celles qui sont composées de mâles sont généralement plus importantes. Sur les lieux de la reproduction, les mâles se tiennent souvent les ailes tombantes et la queue étalée, à la manière d'un merle noir. Ils adoptent la plupart du temps une attitude farouche, cependant ils sont plus abordables en hiver, époque à laquelle on peut les trouver en compagnie d'autres alouettes, en particulier les alouettes leucoptères qui occupent une aire de distribution à peu près similaire. Les alouettes nègres ont un vol bas et légèrement onduleux, mais, pendant la nidification, les mâles naviguent typiquement à la façon des busards au-dessus des prairies, les ailes tenues bien en avant et relevées en V. Le vol du mâle nuptial est sans doute inimitable, quoique rappelant vaguement celui du choucas des tours.



Alouette pispolette
Cette alouette, similaire à l'alouette calandrelle par la taille et par la silhouette, semble plus unie avec une poitrine nettement rayée. Habituellement, elle possède un bec un peu plus court et une tête un peu plus petite et plus arrondie. Pour la différenciation, l'ordonnance générale des tertiaires repliées est primordiale : chez l'alouette pispolette, elles descendent bien sur l'aile fermée, mais en dévoilant davantage le bout des primaires (au moins trois) alors que, chez l'alouette calandrelle, les tertiaires masquent presque entièrement les primaires, ne laissant apparaître que l'extrémité d'une ou deux d'entre elles. Les couvertures alaires moyennes à centre sombre sont moins visibles que chez l'alouette calandrelle. Les motifs Alouette pispolette ornementaux de la tête sont moins marqués : chez l'alouette pispolette, le sourcil est plus terne et diffus, le trait sombre en arrière de l'oeil est absent. Vus de face, les sourcils semblent se rejoindre étroitement au front alors qu'ils sont séparés chez l'alouette calandrelle. Le capuchon présente une teinte plus uniforme avec le reste du dessus, ce qui atténue l'effet de 'bonnet' assez évident chez l'alouette calandrelle. Les plumes crâniennes sont parfois hérissées en une sorte de huppe. Les nettes rayures de la poitrine forment une bande pectorale complète qui s'étend parfois aux flancs. En Alouette pispolette plumage frais, ces rayures sont moins évidentes en raison des larges liserés des plumes, cependant une bande pectorale diffuse demeure. En bien des aspects du plumage, l'alouette pispolette rappelle un alouette des champs de toute petite taille. Toutefois, en vol, l'aspect général rappelle de façon assez flagrante l'alouette calandrelle.
Chez l'alouette pispolette, Alouette pispolette les variations raciales sont tout aussi complexes que chez l'alouette calandrelle, si bien que la teinte générale est pratiquement sans importance pour l'identification sur le terrain. Elle n'est vraiment utile que dans la péninsule ibérique où l'alouette pispolette est bien plus terne et grise que l'alouette calandrelle locale. Les variations géographiques sont considérables, tant en ce qui concerne la coloration d'ensemble que l'intensité des marques. Neufs races sont officiellement reconnues dont voici les principales caractéristiques : 1) Race apetzii, vit dans la péninsule ibérique. Elle est grise ou brun-chamois, fortement striée. 2) Race type , uniquement sur Teneriffe, dans les îles Canaries, Alouette pispolette possède une livrée brun chaud avec de nettes rayures. 3) Race polatzeki, vit dans la Grande Canarie, Lanzarote et Fuerteventura, est sableuse et finement rayée. 4) Race minor, vit dans la plupart de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, jusqu'à l'ouest de l'Irak et le sud de la Turquie. Elle a un plumage sable-chamois, finement rayé. 5) Race nicolli, est restreinte au delta du Nil. Elle est remarquable par son plumage brun grisâtre nettement rayé. 6) Race pseudobaetica, vit à l'est de la Turquie, au nord-est de l'Irak et en Transcaucasie. Petite, plutôt brun grisâtre, elle est fortement striée. 7) Race heinei, vit dans le nord du Caucase et hiverne au Moyen-Orient, elle est brun grisâtre avec des rayures moyennement marquées. 8) Race aharonii, vit dans le centre de la Turquie. Assez grande, avec un bec plutôt fort, elle présente un plumage gris cendré très pâle avec de fines rayures. Peu reconnaissable en plumage frais, elle est plus caractéristique en plumage usé. 9) Race persica, vit dans l'est et le sud-est de l'Irak. Également grande à bec fort, elle affiche un plumage très pâle, sable jaunâtre avec de fines rayures.


Le cochevis huppé
Le cochevis huppé ressemble à l'alouette des champs, tant par la taille que par la couleur. Il s'en distingue cependant par un corps plus trapu, une queue plus courte, des ailes plus larges, un bec plus long et arqué et surtout par une huppe effilée qu'il porte au sommet du crâne, et qu'il peut rétracter et redresser. Le cochevis présente un manteau et un dessus brun-gris moins fortement moucheté que la plupart des alouettes. Le dessous et les parties inférieures sont chamois sableux avec de fortes marques au niveau de la poitrine. La femelle ressemble au mâle, les jeunes sont plus fortement tachetés et ils ont une huppe plus petite.







Cochevis de Thékla
Taille : 17 cm
Envergure : 28-32 cm
Poids : 34-37 g

0 commentaires: